Que restera-t-il de nos amours?

réponse au défi de Gmarie

le 29/11/2005 à 01h46
ILLUSTRATION: Pastel sec de Gmarie

 


Le papillon et les grands mystères.

 

Un jour, voulant de trop près

Approcher la lumière et son mystère

Un papillon aux chatoyants attraits

Entra dans une nouvelle atmosphère.

 

Quel délice, ces chaleurs irradiées

Offrant au promeneur distrait

Un peu de la précieuse sérénité

D’un repos bien mérité.

 

Dans les replis d’un tapis de bonheur

Le papillon s’est assoupi.

Et comme l’innocent, plein de candeur

Il se vit soudain prit.

 

Une à une, les ailes déployées

Fondirent de douleur.

Notre confiant mordoré

Y laissa ainsi son pauvre cœur.

 

Depuis à chaque fois que la lumière

Se fait trop insistante et vive

Le papillon aux pensées austères

S’envole loin des chimères lascives.

 

Sans Nom.

 

 

hep!!!!

le 28/11/2005 à 19h58
Toi, oui TOI !

Non ne te retourne pas !

C’est bien toi

C’est Toi QUE j’attends !

 

As-tu peur ?

N’aie pas peur !

As-tu compris

Qui je suis ?

 

Toi, oui TOI

Précisément toi

Toi qui ne comprends pas

C’est Toi QUE j’attends !

 

Tu ne me connais pas

Moi non plus d’ailleurs

C’est important tu crois

Un rendez-vous avec les cœurs ?

 

Toi, ou TOI

Parfaitement, toi

Tu viens ou pas

Je n’attends QUE toi !

 

une femme

le 28/11/2005 à 19h48
La femme à la fenêtre.

 

C’est un chemin étroit, une ruelle

Bordée de maisons closes et vieilles.

Les passants battent de l’aile

Et il manque un peu de soleil.

 

A une fenêtre fracturée, si menu,

Un visage de femme, presque laid,

Guette celui qui n’est jamais venu.

Ses yeux vides la rendent si vraie.

 

Souvent, je ralentis le pas

Quand à sa hauteur je me trouve.

Je voudrais lui dire tout bas

Qu’elle a toujours le regard d’une louve.

 

Mais, chaque fois, je renonce

La peur me prend au ventre.

Je ne veux pas qu’elle s’enfonce

Dans le noirceur de son antre.

 

Je veux la retrouver ainsi

Tant de matins encore.

J’aime ces yeux sans sourcils

Qui ressemblent déjà à la mort.

 

Elle est la seule chose intelligente

Dans cette rue sans attraits

Où les murs se fendent

Sous les assauts du temps mauvais.

 

Sans Nom

le mystère .... absolu

le 28/11/2005 à 19h12
LA MORT

 

Belle et mystérieuse, comme un diamant

Profonde et attirante comme la nuit noire

Excitante comme un premier rendez-vous

Unique comme toute découverte.

 

Elle vient un jour ou un soir

Sans crier gare

Elle vient toujours

Ne se trompe jamais de jour.

 

Elégante ou miteuse, nous l’habillons

De nos vies achevées

Majestueuse, nous l’attendons

Au détour de ses secrets.

 

La mort, dernier acte

D’une œuvre terminée

La mort, simple ou endimanchée,

Ne nous laisse jamais intacts.

 

Sans pitié, elle ne se trompe pas

Sans regret, elle donne ou reprend

Sans cœur, elle nous attend

Sans image, elle apparaît une seule fois !

 

SANS NOM

un acteur qui m'émeut toujours...

le 28/11/2005 à 17h30


Un acteur que j’adore…. Mais le site ci-dessous vous en dira bien plus et plus exactement que moi.


http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1191.html

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation